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Mise en contexte

Internet, depuis sa création, a connu une évolution fulgurante principalement au cours des deux dernières décennies.  Différents services y ont vu le jour et sont utilisés au quotidien.  Parmi eux, le World Wide Web et l’une de ses dérivées: le web social.

Le web social, en quelques années, est devenu un véritable phénomène, suscitant curiosité, scepticisme, crainte mais aussi entrain, passion et poussant même à la créativité et aux opportunités, tout détruisant bien des barrières sur son passage.  De plus, le web social peut être vu comme un outil de communication et de collaboration sans précédent, ayant le plus grand réseau au monde comme auditoire cible.

Avec de telles possibilités, pas étonnant que le web social se soit incrusté partout et dans pratiquement tous les domaines. Que ce soit d’un point de vue personnel, en entreprises, au sein de groupes sociaux, des médias de masse… partout on trouve une application du web social ou simplement un de ses adeptes.

Qu’en est-il en éducation alors?  En se basant sur les précédents paragraphes, la réponse nous parait évidente: Bien sûr que le web social s’est également frayé un chemin dans le domaine de l’éducation. D’ailleurs, certains médias sociaux, ou autres outils connexes les plus prisés, ont vu le jour en tant que projets universitaires. Facebook et Google en sont de parfaits exemples.  Toutefois, ces deux références du Web sont sans aucun doute des produits de l’éducation.  En revanche, aujourd’hui, eux ou l’ensemble du web social, contribuent-ils, d’une façon ou d’une autre, à parfaire l’éducation, à la rendre plus abordable ou plus efficiente?  Servent-ils de supports éducatifs sur un réseau fréquenté en grande majorité par des jeunes?

Initiatives et tendances du moment

Depuis quelques années, on compte de plus en plus de structures d’apprentissage en ligne.  Certains sites se sont même spécialisés dans la formation à distance, offrant des cours de tout format et de tout niveau à une audience répartie un peu partout sur la planète.

CBT Nuggets, par exemple,  en est une véritable référence. Spécialisé dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la gestion de projets, le site comprend un contenu multimédia (vidéo et audio) riche et varié, utilisable en ligne directement ou téléchargeable pour usage local.

De même, Microsoft a développé l’Académie Virtuelle, dont le site http://www.microsoftvirtualacademy.com/ offre une multitude de cours gratuits, pour les professionnels des technologies de l’information.  Et la liste de tels services en ligne ne semble pas s’arrêter.  Nous pouvons aussi mentionner d’autres fournisseurs tels que SimpliLearn, TotalTraining ou Webex qui offrent également un nombre illimité de formations à distance.

A ce que nous pouvons observer jusque là, toutes ces formations semblent s’adresser à un auditoire professionnel, relié de près ou de loin aux technologies de l’information.

Par contre, Emploi Québec, sur sa page Services aux Entreprises, offre tout un répertoire de formations en ligne subventionnées: Répertoire des formations en ligne par promoteur.  Bien qu’il s’agisse encore de formations professionnelles, cette nouvelle liste n’est nullement rattachée aux technologies de l’information.  Cette nouvelle observation nous permet d’avancer deux points d’une importance capitale.

  1. La formation à distance, loin de se limiter aux TI, peut également toucher des domaines aussi variés que la métallurgie, la boucherie et l’électricité.
  2. Une telle initiative démontre non seulement une certaine reconnaissance de la valeur de la formation à distance, mais aussi une volonté gouvernementale d’en tirer profit.

De même qu’en milieu professionnel, la formation à distance, à travers le Web, s’est aussi frayée son petit bout de chemin en milieu académique classique et ce, à tous les niveaux.  Au Québec ou ailleurs, plusieurs réalisations peuvent déjà être répertoriées dans le domaine.

Au niveau secondaire, les commissions scolaires du Québec se sont alliées pour donner naissance à la SOFAD (Société de formation à distance) dont le portail eduSOFAD permet à bien des adultes de continuer et compléter leurs études secondaires.  A noter que la SOFAD n’est pas la seule initiative du genre au Québec. Citons, entre autres, le site http://www.formationadistance.ca/ qui s’est donné la même vocation et qui découle de l’association des commissions scolaires des Découvreurs et des Premières Seigneuries.

Au niveau collégial, le cégep du Vieux Montréal a créé son service de formation en ligne: http://www.cvm.qc.ca/formationcontinue/formationenligne/Pages/index.aspx, en plus d’avoir monté le collège en ligne educollege.com, en collaboration avec le cégep John Abbott et le cégep de Sainte-Foy.  Educollege.com et la SOFAD répondent donc de la même vocation.

Avec près de 18,000 étudiants par année et plus d’un million d’inscriptions à son actif, la Télé Université du Québec (TELUQ), quant à elle, nous apporte sa touche, et pas des moindres, au niveau universitaire. Qu’il s’agisse d’études du 1er cycle ou des cycles supérieurs, la gamme des programmes et cours disponibles y est impressionnante.  Il en est de même de l’université de Laval et sa division d’études à distance qui offrent plus de 650 cours de1er et 2ème cycles par Internet: http://www2.ulaval.ca/futurs-etudiants/programmes-detudes-premier-cycle/formation-a-distance.html

Comme vous pouvez le constater, rien qu’au Québec, nous pouvons inventorier pas mal d’initiatives et de réalisations relatives aux études en ligne. La page qui suit nous présente un inventaire plus complet des programmes de formation technique et professionnelle au Québec: Formation à distance et en ligne.

Mentionnons toutefois, que le Québec ne fait point cavalier seul quant à ces nouvelles tendances de formation à distance.  On retrouve pareil scénario un peu partout ailleurs, comme en Australie (Open Universities Australia), aux Etats-Unis (Top Ten Online Universities in USA), en France (Annuaire de campus virtuels – Universités France), etc. Tout comme nous avons l’Université Virtuelle Canadienne (UVC), consortium regroupant  plusieurs universités canadiennes, dont TÉLUQ, toutes considérées comme des chefs de fil de la formation universitaire à distance.

Devant un tel constat, force est d’admettre qu’il ne s’agit pas simplement d’une tendance. Ne devrions-nous pas plutôt y voir l’instauration ou même la consolidation d’une nouvelle norme d’enseignement?  Quoi de plus naturel de nos jours que de s’instruire en ligne, principalement pour ceux croulant déjà sous le poids des responsabilités et espérant parfois des journées de 26 heures pour arriver à joindre les deux bouts?

Les initiatives reliées aux médias sociaux

La plupart des initiatives vues jusque là se développe sous forme de sites Web ou d’applications multimédia. Et le besoin de tels systèmes de formation se fait de plus en plus sentir, et ce, en fonction d’une demande grandissante découlant du train de vie contemporain. Toutefois, au niveau des médias sociaux, existe-il de telles initiatives?  Les réseaux sociaux répondent-ils déjà à un certain besoin de formation du grand public?  Apportent-ils une touche quelconque à cette plateforme éducative dont nous venons de discuter?

Vers la fin des années 90, un phénomène des communications fit son apparition sur le Net: le Blogue. En un rien temps, avec la prolifération des blogues, l’expression « web participatif » va bientôt prendre naissance et tout son sens.  Ces sites web où un acteur-expert venait afficher ses connaissances, publier son savoir et adresser  les questions du public relatives à son domaine d’expertise donnèrent sans doute le coup d’envoi à cette forme informelle de formation. Nous avons d’ailleurs brièvement traité du sujet dans notre article Ma découverte des blogues, en date du 16 mai dernier.  Du blogue découla le Forum en ligne, lieu de discussions et d’échanges sur un sujet donné. Espace ouvert, très souvent avec modérateur(s), permettant à chacun de contribuer en apportant une note personnelle aux débats.

Dans un cadre tout aussi informel, YouTube joue déjà un rôle important en ce qui a trait à la formation.  Avec son côté Web participatif, le site fait de chacun de ses membres un acteur potentiel, ayant la possibilité de partager une connaissance avec l’ensemble des internautes.  Certes, cet aspect ne correspond aux scénarios de formation académique comme vu antérieurement.  Toutefois, la possibilité de partager un certain savoir, de même que celle d’aller en collecter, sont bien réelles.  L’article L’apprentissage par YouTube,  publié sur notre blogue le 17 juin dernier, nous illustre un cas pratique d’enrichissement de la connaissance par l’intermédiaire de YouTube.

Certaines initiatives ont également été prises au niveau d’autres médias sociaux, tel que Facebook, mais relativement mineures en comparaison des exemples retenus dans la précédente section de ce document.  Toutefois, il convient de rapporter que de nombreuses études ont été entreprises sur la question, posant les bases d’une structure de formation sur les médias sociaux et poussant à la réflexion sur le sujet. Les réseaux sociaux au service de l’apprentissage en est un exemple, de même que How social media can be used for learning.

D’autres initiatives, par contre, dépassent le cadre d’une simple étude et se basent sur l’immensité des grandes communautés en ligne pour concrétiser l’idée que les réseaux sociaux peuvent grandement contribuer à l’éducation.  C’est dans cet ordre d’idées que les organismes belges Pedago-TIC et École Numérique ont organisé, du 13 mars au 7 avril derniers, le MOOC RESOP (ooopppssss), pour « réfléchir à l’intégration des réseaux sociaux dans les pratiques pédagogiques » (Infobourg, février 2013).  Essayons de définir les acronymes MOOC et RESOP :

  • MOOC : Massive Open Online Course (cours en ligne ouvert à tous)
  • RESOP : Les Réseaux Sociaux Comme Outils Pédagogiques

A noter que le cours RESOP était gratuit et promu par différentes universités de par le monde, dont TELUQ.

Sans trop s’éterniser sur les réalisations du genre, il parait évident que le web social joue déjà un rôle important en ce qui a trait à l’éducation, tant au niveau professionnel qu’académique classique.  La formation à distance est aujourd’hui une réalité, bien plus qu’une simple tendance du moment.  Mais qu’en est-il de l’avenir?  Découvrira-t-on un jour que ce fut que de simple orientation passagère?  Le web social prendra-t-il un tournant encore imprévisible qui l’éloignera définitivement de cette vocation pédagogique?  Ou au contraire, ce rôle va-t-il s’intensifier et devenir un incontournable des différentes facettes du Web social?

Perspectives d’avenir

Analyses, observations, études, tout laisse à croire que le web social, tel que nous le connaissons aujourd’hui, est loin de stagner dans un proche avenir. Sans pour autant envisager une métamorphose drastique, il continuera d’évoluer à un rythme, défiant parfois la chronique, pour se consolider en respect des différents rôles qu’il joue déjà aujourd’hui.

S’il nous fallait bâtir une ligne du temps du Web social, dans un an, il serait encore le web social d’aujourd’hui, avec quelques initiatives et réalisations de plus dans tous les domaines, y compris l’éducation.  Par contre, qu’en sera-t-il d’ici cinq ans?

Internet représente le plus grand réseau de communication connu à date.  Ses multiples ramifications et services en font une plateforme de collaboration idéale pour bien des applications.  La facilité grandissante d’accès au Net, la spontanéité à laquelle l’information y circule et la grande diversité des sujets qui y sont publiés, ne font qu’augmenter continuellement  le nombre d’abonnés au vaste réseau.  Ce qui provoque beaucoup de congestions en ligne et un ralentissement de service de plus en plus dérangeant.  Dans cette perspective, le web social, sans forcément changer d’orientation, risque de souffrir des ces conditions défavorables à tous.

Heureusement que les bases sont déjà jetées pour éviter une catastrophe technologique et sociale, due à un disfonctionnement inévitable d’Internet.  Notre article Les Super Réseaux du futur, en date du 13 juin dernier, nous présente plus en détails les risques et pistes de solutions y relatifs.  Dans le contexte des Super Réseaux, le web social connaîtrait certainement une évolution favorable, bénéficiant des nouveaux standards de vitesse et de performance d’un Internet supporté par de tels réseaux.  Comme nous l’avons déjà démontré, la formation à distance est une réalité.  Avec le temps et les dits standards du futur, cette réalité, tout comme le web social, ne fera que s’intensifier, ce qui permettra à un plus grand nombre d’en bénéficier pleinement.

Si les conditions seront favorables d’ici cinq ans, il ne fait aucun doute que dans plus longtemps, la prochaine génération d’internautes, étudiant l’environnement technologique d’alors (et là, nous parlons bien du Web2.0), ne verra l’Internet de 2013 que comme un monde de dinosaures; se demandant continuellement si un téléchargement de fichier était vraiment possible à l’époque.

Tous les indicateurs continuent de montrer qu’Internet et le web social sont encore très loin d’atteindre leur apogée.  Pensons-y; les super réseaux sociaux d’aujourd’hui, battant tous les records du web participatif, ne sont encore qu’à leur début.  Par rapport à d’autres domaines, essayons d’établir un petit tableau comparatif.

Domaine

Marque / Site / Invention

Année de création ou d’invention

Nombre d’années d’existence

Transport

Ford Motor Company

1903

110

Communications

Téléphone

1876

137

Électroménager

Réfrigérateur

1851

162

Loisirs

Cinéma

1895

118

Web Social

Facebook

2004

9

YouTube

2005

8

Twitter

2006

7

Tab. 1 : Tableau comparatif du temps d’existence du web social à certains autres domaines

Il va de soi que ces quelques exemples de réseaux sociaux démontrent que le web social et ses réseaux les plus populaires, en comparaison aux autres domaines du tableau, ne sont encore qu’à un stade embryonnaire. Leur développement progressif promet donc un renforcement de tout ce que nous connaissons déjà, en plus de bien des innovations qui permettront sans aucun doute d’en améliorer les performances technologiques d’une part et un plus grand taux de participation d’autre part.

Conclusion

Après lecture des précédentes pages, il parait évident qu’Internet et ses services confirment encore plus leur vocation de plateforme de communication et de collaboration. Cette plateforme permit à certaines entreprises et institutions d’adopter l’approche de la formation à distance, pour développer des environnements académiques adaptés, répondant au besoin de formation d’un certain nombre se trouvant pourtant dans l’impossibilité de s’engager sur la voie traditionnelle qu’on connaissait jusque là.  Sites web et applications pédagogiques devinrent d’abord une tendance, puis s’instaurèrent en nouvelle norme d’éducation.  Norme largement acceptée par le public et adoptée par bien des acteurs sur le web: écoles professionnelles et classiques, universités, instances gouvernementales…  La formation à distance est alors devenue réalité.

De même, la grande variété des idées, débats, informations véhiculés sur Internet a naturellement trouvé un auditoire en quête d’information et même de formation.  D’où la naissance des blogues, où les « experts » partageaient gratuitement leur savoir, dans un premier temps, puis moyennant une certaine rémunération, par la suite.  Et la tendance se maintint, pour donner naissance à des forums spécialisés où chacun apportait sa touche aux débats. Le web social s’affirmait ainsi en tant qu’outil pédagogique.

Si aujourd’hui, nous pouvons effectivement parler de norme ou de standard dans le domaine de l’éducation, il reste évident qu’il s’agit encore d’une voie ne demandant qu’à être explorée davantage. Rien que du point de vue de la technologie, nous pouvons certainement affirmer que d’ici vingt ans, les services du web social seront bien plus performants (avec les supers réseaux du futur et les applications y relatives) et le nombre de ses adeptes bien plus élevé.  De plus, tout laisse à croire que le besoin d’étudier à distance se fera de plus en plus sentir, vu le train de vie effréné du 21ème siècle, dont rien ne semble prédire un quelconque ralentissement.

Toutes les conditions sont donc réunies pour avoir de plus en plus de RESOP avec un taux de participation de plus en plus croissant.  Ce ne sera donc pas une surprise de constater, d’ici là, un web social très impliqué en formation de toutes sortes, de même que l’apparition de potentiels nouveaux médias sociaux spécialisés en éducation.

Le Troisième Âge : La vie de nos Aînés est une initiative prise en réponse à la situation des personnes âgées en général, mais surtout, en réponse à la fâcheuse réalité que bon nombre d’entre elles confrontent ici, au Québec. Comme je l’ai mentionné sur le site, je ne sous-entends point que toute personne âgée est victime de maltraitance.  Mais trop de cas d’abus, de négligences, trop de drames y relatifs sont reportés trop souvent par les médias.

Les composantes de cette initiative:

Pour bien promouvoir une cause sociale, il est impératif de l’exposer aux yeux du monde, d’en accroitre la visibilité. D’où la création de la page principale de notre intitiave: http://troisiemeage.wordpress.com

Parallèlement, une cause a également été créée et promue sur Facebook :  https://www.facebook.com/LeTroisiemeAge. Bien sûr, cette page, bien que complète en soi, pointait également sur le site principal de l’initiative.

De plus, un lien permanent, pointant sur le dit site, a été créé sur mon blogue, https://jl15546.wordpress.com; blogue très fréquenté au cours des dernières semaines.

La collecte d’informations complémentaires:

Bien que la cause que je voulais promouvoir me fût très claire, j’ai préféré investir du temps dans la collecte d’informations pertinentes, quant à l’approche à adopter et aux potentiels défis à relever lors des différentes étapes de mise en place de cette structure.

Ainsi, j’ai dû répertorier le plus d’organisations, associations, institutions, œuvrant déjà dans le domaine et veillant à réduire, sinon éradiquer le problème de la maltraitance chez les aînés.  De cet inventaire, les initiatives jugées les plus pertinentes, ou les plus louables, ont été retenues et ajoutées sur le site.  Citons entre autres: Maltraitance Aînés, Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic, Université du troisième âge | Université du Québec à Trois-Rivières, qui ont d’ailleurs acceptées de nous consacrer du temps en entrevue téléphonique.  Nous les en remercions sincèrement.

Les activités de promotion:

Une fois les réponses manquantes trouvées, la prochaine étape consistait à promouvoir l’initiative.  Afin d’arriver à sensibiliser le plus de monde que possible à la question de la maltraitance chez les aînés, différentes mesures de promotion ont été prises.

  1. D’abord, le site a été ajouté à ma librairie sur Diigo et partagé partagé avec un groupe d’intérêt : https://www.diigo.com/user/jl15546
  2. Une campagne de courriers électroniques a été lancée.  Des courriels de sensibilisation, avec un lien pointant sur le site principal, ont été envoyés à tous mes contacts.  Non seulement, étaient-ils invités à commenter l’initiative, mais avaient-ils aussi pour responsabilité d’acheminer les dits courriels à leurs contacts respectifs.
  3. En plus de cette campagne spécifique, pendant un certain temps, une simple signature avec le lien a été configurée sur ma boîte de courriel.  Tous mes emails partaient donc avec l’adresse du site, sans trop en dire sur le sujet. De quoi attiser la curiosité de plus d’un.
  4. Un stratagème similaire a été utilisé sur Facebook.  La page de la cause a été envoyée à tous mes « amis » Facebook.  De plus, un statut avec le lien de la page a été ajouté à mon profil.
  5. Une campagne de SMS a complété la publicité faite autour du site.

Analyse des statistiques:

L’analyse des statistiques générées par les activités de promotion susmentionnées semblent révéler une tendance très nette: les visiteurs réagissent directement à chacune des campagnes décrites plus haut.  Le nombre de visiteurs augmente après chaque communication, pour pratiquement tomber au point mort, si aucune sensibilisation n’est faite par la suite.

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La grande majorité des visiteurs proviennent du Canada.  Toutefois, les statistiques révèlent aussi des nombres intéressants, provenant entre autres d’Haïti et des États-Unis.

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Des divers moyens pris pour promouvoir cette initiative, sans surprise, le référant de prédilection est sans conteste: Facebook. Cependant, des visites effectuées à partir d’autres liens en ligne, ne semblent pas avoir impacté les données des référants. Cet aspect fera l’objet de futures investigations.

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Facteurs favorables ou non:

Des facteurs ayant favorisé la visibilité de cette initiative, nous pouvons retenir:

–          Facebook: L’immensité du réseau Facebook et la possibilité d’atteindre des réseaux indirects ont de beaucoup facilité la tâche.

–          Campagnes de communication: Que ce soit à base de SMS ou de courriels, la communication directe s’est également révélée un bon atout.  Chacune des  communications émises allait sensibiliser un groupe cible, qui réagissait favorablement, en visitant systématiquement le site principal.

Par contre, le facteur défavorable serait le côté statique de la page centrale.  Les visiteurs ont montré une certaine tendance à tomber en léthargie si on ne les motive pas continuellement.  De plus, certains qui se sont enregistrés pour « suivre » la cause, n’ont reçu aucune notification de mise à jour, puisque les modifications apportées au site étaient plutôt rares.  Sans les relancer après un délai raisonnable, l’initiative promue tombe aux oubliettes.

En dépit de tout, nous pouvons dire que globalement, les différentes démarches entreprises pour promouvoir Le Troisième Âge : La vie de nos Aînés ont porté fruit.  Les figures qui suivent nous en donnent un bon aperçu :

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Luc Jr.
Juin 2013

L’apprentissage par YouTube

Publié: juin 17, 2013 dans Libre
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YouTube, dans son explosion cybernétique et sociale, est devenu la référence des clips vidéo.  Entre la musique, la danse, les gags, les jeux, les échecs du jour, les cascades… les sujets ne semblent point manquer.  En veux-tu, en voilà.

Récemment, discutant avec un jeune des possibilités du Net, particulièrement en recherche d’information, j’ai eu « l’intelligence » de mentionner l’utilité des moteurs de recherche et des multiples possibilités qui peuvent en découler à les utiliser régulièrement.  Quelle ne fut ma surprise quand mon jeune interlocuteur me répondit d’un ton super naturel et même déconcertant: « Moi, mon moteur de recherche préféré, c’est YouTube« .

Puis il enchaîna pour m’expliquer la somme des connaissances qu’il avait acquises grâce à YouTube; qu’il s’agisse de programmes scolaires, de jeux, de programmes informatiques (logiciels), de modifications de gadgets électroniques, de danse…  Il était gonflé à bloc dans son argumentation et dégageait une confiance sans borne.  De plus, trouvait-il que l’apprentissage visuel que permettait YouTube était bien plus enrichissant, plus rapide et plus efficace que d’essayer de lire des pages et des pages de texte, sans forcément parvenir à en saisir le sens.

Devant une telle logique et tant de détermination, je ne pus m’empêcher d’esquisser un sourire et de lui concéder raison.  On reviendrait probablement sur certains points de son argumentation en temps et lieu. Sur l’heure, je pris conscience que mon jeune interlocuteur, et probablement bon nombre de sa génération, avaient en quelque sorte grandi avec YouTube.  Chose certaine, à 14 ans, il maîtrisait son sujet.

Luc Jr.
Juin 2013

Facebook: La machine

Publié: juin 17, 2013 dans Libre
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De nos jours, on ne peut parler de réseaux sociaux, sans tout de suite faire référence à Facebook.  Applications, services, sites, membres, tout semble se combiner comme par enchantement, pour assurer une parfaite intégration des multiples composants de cet environnement de rêve pour la grande majorité des adeptes du web social.

Comme par enchantement! Mais, la magie, existe-elle vraiment quand il s’agit des nouvelles technologies? Comment donc, Mark Zuckerberg et compagnie[1], ont-ils pu réussir un tel coup de force?

Prêtons un œil attentif aux composantes de base d’une telle réussite. Officiellement lancé en février 2004, le site Facebook ne représentait qu’un service destiné aux étudiants de l’université de Havard.  Après seulement un mois d’existence et un succès fou à l’interne, Facebook s’ouvrit à certaines autres universités américaines et même du Canada.  Sans nul doute, cela prenait du « génie » pour penser et concrétiser une telle idée.  En septembre 2006, Facebook se voit attribuer une nouvelle orientation et une nouvelle base de membres potentiels: le grand public.  Du génie et des membres!

Toutefois, réussir une telle transformation a demandé un peu plus que de belles têtes pensantes: des moyens financiers.  Ainsi donc, avant l’ouverture au grand public, en mai 2005, Accel Partners finança le projet de quelques 12.7 millions de dollars, en plus d’un million investi par Jim Breyer. Du génie, des membres, un bon capital de départ!

Depuis son lancement, Facebook n’a eu de cesse de s’améliorer, de s’agrandir, d’accueillir encore et encore plus de membres et d’offrir un cumul de services très lucratifs. Mentionnons ici que pour l’année 2012, Facebook a atteint les nombres record de: 5.1 milliards de dollars de revenus, 1.1 milliard de membres actifs, le tout supporté par quelques 4900 employés. Du génie, des membres, un bon capital de départ, du succès, un revenu monstre…

Vu sous cet angle, Facefook représente aujourd’hui une énorme machine en pleine évolution.

Luc Jr.
Juin 2013

Sources:
http://en.wikipedia.org/wiki/Facebook
http://fr.wikipedia.org/wiki/Facebook

[1] Ses condisciples et co-fondateurs de Facebook: Eduardo Saverin, Andrew McCollum, Dustin Moskovitz et Chris Hughes

Jeb Corliss

Publié: juin 16, 2013 dans Libre
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Les amateurs de sensations fortes et surtout de sauts en chute libre ont certainement entendu parler de Jeb Corliss, « l’homme-oiseau ».  Cet athlète, passionné de sauts de tout genre, détient bien des records, y compris celui d’avoir trompé la mort.

Depuis près de 18 ans,  Jeb Corliss s’adonne au parachutisme, aux sauts extrêmes et aux sauts en ailière (« wingsuit »), pulvérisant ses propres records l’un après l’autre.  S’il a commencé avec du parachutisme classique, Jeb a vite pris goût au vertige des chutes libres et à la montée d’adrénaline y relative.  Pas étonnant, qu’il se soit par la suite d’abord converti en cascadeur de sauts extrêmes (« Base jump »), consistant à sauter du haut d’une plateforme fixe, puis en « homme-oiseau », (« The Human Bird »), arborant très souvent une ailière à l’effigie de super-héros.

De tous ses mémorables sauts et « vols » (et oui, il vole littéralement avec son ailière), celui effectué en Chine en juillet 2011 continuera de défier la chronique.  Sautant d’un hélicoptère à près de 6000 pieds d’altitude, Jeb plongea dans une falaise pour emprunter la seule sortie possible, un anneau naturel en flanc de montagne, à une vitesse de près de 200km/h.

Jeb

Malheureusement, le 12 janvier 2012, lors d’une cascade très risquée, Jeb percuta de plein fouet une montagne en Afrique du Sud, accident qui lui causa de multiples fractures au niveau des deux jambes.  L’impact fut si violent, que la nouvelle de sa mort se propagea sur le net.  Aujourd’hui encore, des liens tels que jeb corlis death WARNING GRAPHIC – YouTube ou Check out jeb corliss death videos at Break.com sont encore actifs sur le net.

Pourtant « l’homme-oiseau » est bien vivant.  Défiant la mort à chaque saut, il réussit à la tromper, ce jour-là.  Lui-même n’en revient toujours pas: « First, I couldn’t believe I hit. Second, I couldn’t believe I was still alive. How can I still be alive? How can you impact something while traveling that fast and still be alive? » (The impact)

Et le plus surprenant de l’histoire, le 27 juillet 2012, soit six mois après son terrible accident, l’oiseau reprit son envol.  « First jump back 🙂 Feels so good to be back in the air 🙂« , dit-il alors.

Luc Jr.
Juin 2013

Sources:
http://jebcorliss.net/
http://en.wikipedia.org/wiki/Jeb_Corliss
http://www.outsideonline.com/blog/outdoor-adventure/inside-the-crash-and-recovery-of-jeb-corliss.html